CALAMÉO

Départ pour Berlin, dimanche 14 mai 2017

Ce dimanche à midi, à l’aéroport Toulouse Blagnac le temps est agité…il fait très chaud…

Le groupe des ES19 au départ pour Berlin a eu de grosses perturbations à l’embarquement…

Nous avons failli perdre 2 de nos compatriotes… Julien a eu un gros problème de démarrage … après avoir fait « taxi 5 » sur la rocade il est arrivé après une course effrénée vers Nicolas qui lui gardait sa carte d’embarquement… les cheveux en bataille, les yeux cernés, les lacets défaits il nous a rejoint à quelques minutes de la fermeture de l’embarquement.

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Entre temps Yvan après avoir passé sa carte d’identité plusieurs fois à la machine à laver …s’est vu dans un premier temps refuser l’accès à l’enregistrement des bagages… après une longue bataille où Nadine s’est décomposée… et après de nombreuses discussions fortement argumentées, Yvan a demandé courageusement à parler à un responsable pour plaider sa cause… et ça a marché… il a pu enregistrer ses bagages et arriver jusqu’à la douane…

Pendant ce temps les autres géraient les papiers et téléphonait à Julien qui ne répondait pas…

Nous avons failli perdre Nadine à plusieurs reprises… et peu à peu les choses se sont améliorées…

Enfin dans la queue de l’embarquement tout le monde avance et devinez- qui est resté bloqué ?…

Yvan…. Yvan qui a continué à parlementer sur la validité de sa carte d’identité au poste de douane…Ça bloquait sec, et à 3 minutes de la fermeture des portes nous nous sommes glissés dans l’antre du voyage…

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Ouf ! Youpi tout le monde va décoller… la tribu des ES19 organisés sont là et même quelques autres…

Vol calme … ambiance détendue… mais nous craignons le contrôle à l’arrivée de Berlin… et bien personne n’était là à nous attendre… nous passons sans encombre….

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Nous sommes bien accueillis par les élèves allemands et le fait qu’on s’occupe de nos valises était bien agréable… les formateurs partent de leur côté sur l’hôtel près du tramway… et les étudiants rejoignent l’auberge de jeunesse… et là gros choc pour les filles car on a « meltingpoté » les filles avec les garçons… nous avons néanmoins trouvé une solution afin de réorganiser les chambrées avec les hongrois qui sont partis rejoindre les garçons français afin de nous laisser la place avec les filles hongroises… De plus il n’y a que 3 douches et 2 toilettes pour la totalité de l’étage….

Les lits sont étroits et superposés… heureusement l’ambiance est chaleureuse….

Ensuite nous avons mangé un bon repas pour clôturer la soirée… et commencer à découvrir Berlin « by night »…

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Lundi 15 mai

Après un concert de ronflements durant la nuit et un bon petit déjeuner, les allemands viennent nous chercher à l’auberge pour aller au K9, un lieu de vie autonome, ancien squat où se réunissent des personnes participant à des mouvements antifascistes.

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La matinée commence avec une présentation du planning de la semaine. Nous abordons ensuite le thème de la semaine, « adolescence en situation de vulnérabilité », avec une présentation des jeunes et de l’auto éducation.

Le travail social promeut « social change and development, social cohesion, and the empowerment and liberation of people. Principes of social justice, human rights, collective responsabilities and respect for diversities are central to social work ».

Nous avons ensuite vu l’organisation du travail social. 68% des structures sociales sont financées par le secteur privé. Cependant, elles reçoivent aussi des fonds de l’état.

Les éducateurs sont présents sur le terrain, puisqu’ils se rendent auprès des usagers potentiels pour connaître leur milieu, mode de vie et besoins.

Nous avons ensuite vu les typologies des jeunes, selon une étude menée à travers différentes questions. Il y aurait quatre catégories de personnes : ceux qui veulent agir, ceux qui restent en retrait, les matérialistes et les idéalistes.

Vient ensuite la question de l’auto éducation « Self building »: les jeunes ont la capacité du pouvoir d’agir.

Les jeunes cherchent l’équilibre entre se conformer aux demandes de la société et trouver leur identité.

On parle également de la difficulté de la prévention sur les conduites à risques, car c’est un passage de l’adolescence, d’essayer de se tromper, sans pour autant pérenniser ces conduites.

Les jeunes s’approprient ce pouvoir d’agir.

Enfin, la méthode Nadel est évoquée, selon laquelle les jeunes doivent pouvoir explorer et indiquer de quoi ils ont besoin. Ils ont par exemple l’opportunité de dire quels endroits de leur quartier leur correspondent et ce qu’ils y  changeraient…

Nous finissons la matinée sur une discussion sur les pratiques dans les trois pays.

Le repas est ensuite amené à 12h, velouté d’asperges et fajitas!

Après le repas, nous faisons une animation linguistique pour mieux nous connaître puis nous nous positionnons pour les visites de structures du lendemain, puis sur les visites de la ville de l’après-midi. Trois thèmes nous sont proposés : une visite culturelle des lieux alternatifs de la ville, une visite historique centrée sur les principaux points touristiques, et une visite en voiture de l’ex Berlin Est.

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Une très belle journée ensoleillée, qui annonce une semaine pleine de découvertes.

Mardi 16 mai 2017

Le réveil se fait aux douces couleurs des rayons du soleil… Après avoir pris un copieux petit-déjeuner, chacun se retrouve dans son groupe respectif afin d’entamer un long périple qui va nous mener aux travers de divers endroits de la région berlinoise afin d’y découvrir les multiples facettes du travail social en Allemagne.

En avant pour cette belle aventure qui se dessine…

Notre première étape va nous amener à rencontrer une association dispensant des cours de théâtre à la destination de jeunes adolescents issus des quartiers populaires de Berlin. En effet, l’association THEATER X fonctionnant grâce à des subventions publiques et privées. Elle développe des pièces de théâtre dont les thèmes sont le plus souvent en rapports avec des sujets d’actualité (racisme, homophobie…). Ces thèmes sont sélectionnés par les jeunes. Il semble utile de préciser que le travail de cette association serait vain si cette dernière n’était pas soutenue dans ses activités par l’intervention d’autres compagnies de théâtre.

Après cette introduction théâtrale, la suite de notre aventure nous envoie aux portes d’une ancienne fabrique de pompe à eau industrielle transformée à l’occasion en une véritable réserve de créativité à la destination des jeunes écoliers de la région berlinoise.

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L’association AWO a été fondé en 1919 par la première femme élue députée au parlement allemand. C’est à partir de ses multiples activités caritatives que l’association AWO va pouvoir énoncer le principe suivant : « devenir indépendant en s’aidant soi-même ». Aujourd’hui, l’association reconnue Organisation Non Gouvernementale comme la plupart des associations œuvrant dans le secteur social (14 000 associations au travers de l’Allemagne) compte 300 000 membres bénévoles ainsi que 200 000 salariés. Si l’association AWO développe des projets culturels à l’attention des enfants et des adolescents comme le théâtre par exemple, il est important de rappeler que cette dernière a largement contribué et soutenu l’accueil et l’hébergement de jeunes mineurs non accompagnés étrangers. D’ailleurs, avec la création du dispositif « classe de bienvenue » crée en 2015 par le gouvernement allemand, ces jeunes mineurs non accompagnés bénéficie pleinement des dispositifs artistiques de l’association AWO. Enfin, afin d’affiner sa position sur la scène nationale l’association s’est engagée et continue d’œuvrer en matière de politique sociale en intervenant auprès des élus des différents partis politiques allemands.

Pour conclure cette matinée riche en enseignements, notre route va croiser l’espace d’un instant le système éducatif spécialisé. La GESELLSCHAFT FÜR SPORT UND JUQEN SOYALARHEIT (G.S.J.) est une association publique qui gère plusieurs écoles spécialisées. Elle compte 350 élèves. Il est important de noter que chaque école a ses propres spécificités. Par exemple, l’école visitée centre ses interventions autour du sport. On y trouve tout de même des matières principales comme l’allemand, les mathématiques ou les sciences physiques. Afin d’être au plus proche d’un accompagnement de qualité, l’association compte dans ses rangs la présence d’une équipe soutenant le programme d’insertion professionnelle et sportive. Celle-ci, a pour mission de conseiller les élèves dans leurs orientations professionnelles. Cependant, lors de cet échange, nous avons pu apprendre que ces dernières années, l’association faisait face à un nombre important de décrochage scolaire pouvant avoir pour conséquence des conduites à risques voire de délinquance. Face à une telle problématique, le travail en étroite collaboration avec les familles semble être le remède efficace à ces « maux » (approche systémique).

Tout en remerciant chaleureusement les professionnels qui nous ont accueillis, nous ressentons un sentiment auquel nul ne peut résister à cet instant précis : l’heure du repas a sonné !!! Cela tombe bien ! Les rues de Berlin regorgent de restaurants présentant des spécialités culinaires du monde entier !

L’après-midi nous allons à la rencontre d’une nouvelle association intervenant sur la question des addictions et des conduites à risques chez les jeunes. C’est un centre d’accueil apportant une écoute et des soins à des personnes vulnérables aux addictions (alcool, drogue, jeux…). Le centre d’accueil se veut un lieu chaleureux ayant pour but une prise en charge thérapeutique bienveillante qui puisse répondre aux besoins de la personne. Dans ce sens, l’association est amenée à proposer des rendez-vous individuels ainsi que des thérapies familiales.

La suite de notre parcours va nous mener au travers d’une thématique qui ne cesse de soulever quelques interrogations : la délinquance. Pour échanger sur ce sujet, nous rencontrons Francisca, médiatrice et sociologue, et Myriam, travailleuse sociale. Après une brève présentation de leur structure ainsi que son mode de fonctionnement. Les deux professionnelles nous présentent leurs projets respectifs. Existant depuis 1994, Francisca travaille au sein du projet « CLEARING ». Ce dispositif, né à la suite de conflits entre les jeunes et la police, a pour but d’organiser le travail au cœur de la justice, de la police et des jeunes en organisant des journées sur des thématiques prédéfinies. Le projet de Myriam vient en complément de ce dispositif. Cette dernière, intervenant directement au cœur du commissariat de police a pour mission principale d’accompagner les jeunes âgés de 14 à 21 ans, coupable de délis, dans une démarche réparatrice de ses actes d’incivilités. Si lors de cet échange nous nous sommes interrogés sur le paradoxe de la place d’un travailleur social au sein d’un commissariat de police, nous avons êtes forcés de constater que selon les dires des deux professionnels la mise en place de ce dispositif a nettement fait reculer la délinquance.

Notre dernier voyage dans ce parcours professionnel nous amène aux frontières de la psychiatrie. Pour cette visite, nous avons le plaisir de découvrir le centre de formation des étudiants allemand. Nous avons pu remarquer l’importance qu’accordaient les équipes pédopsychiatriques quant à la participation des parents dans le suivi de leur enfant. En effet, la thérapie familiale occupe une place majeure dans le processus.

C’est ainsi que s’achève la journée des différents groupes…

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Mercredi 17 mai 2017

Après un petit déjeuner ensoleillé, les français, les hongrois et leurs guides allemands se sont dirigés vers le campus de l’EHB. Pour cela il a fallu de longs trajets parcourus en bus et en train. La bonne humeur et le soleil berlinois ont rendu cela plus agréable. Sur place, après une petite collation, nous avons été accueillis par le recteur de l’école.

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S’en est suivi un sympathique jeu d’animation linguistique basé sur l’esprit de coopération et de groupe et la restitution des diverses structures visitées la veille. Chacun a pu constater les différences ou les similitudes dans le travail social.

Une responsable de l’EHB nous a fait visiter le campus, tout en nous racontant l’histoire de l’école. Elle a évoqué l’origine protestante autant de l’école que du travail social. D’ailleurs cette empreinte se matérialise par la présence encore aujourd’hui, d’une église en son sein et d’une croix située à proximité de la forêt. Une fois la visite terminée nous sommes allés déjeuner dans le self quelque peu cosy de l’EHB. L’après repas fut un temps libre où chacun a pu vaquer à ses occupations dont notamment la découverte de différents sports sur le campus. Certains se sont même entrainés au « BUBBLE »…

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Mais ce fut aussi un temps pour préparer les plats pour la soirée des spécialités culinaires des trois pays respectifs Allemagne, France, Hongrie. Cette soirée s’est déroulée dans un centre communautaire situé dans une rue de la partie alternative et engagée berlinoise « Rigearstrasse ». Ce fut un nouveau moment d’échanges et de partages entre les étudiants et les formateurs autour de délicieux mets. Grâce à la participation de chacun le lieu a été rapidement rangé ce qui a permis à certains d’aller se coucher et à d’autres de profiter pleinement du « Berlin by night ».

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Jeudi 18 mai 2017

 

Encore une belle journée ensoleillée sur Berlin qui commence par une intervention sur le site K9 sur la thématique « pauvreté et le droit des jeunes » avec la participation de Mme Lepperhoff.

Nous avons d’abord débuté par une animation linguistique avec Martin. Cette dernière consistait à écrire des mots en allemand et en hongrois le plus rapidement possible. Nous avions pour cela formé trois groupes. Une animation très enrichissante composée de rire et d’échanges dans nos langues respectives. La finalité étant d’apprendre un certain nombre de mots.

Après ce bon moment de détente, nous sommes passés sur un sujet beaucoup plus sérieux … La pauvreté des jeunes.

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En Allemagne on considère la limite de la pauvreté à 60% du revenu moyen qui est d’environ 1722 euros net par mois. Cependant il s’agit d’un travail de minimum 40h par semaine.

Depuis 2005, le pourcentage de la population en zone à risque est de 15%. Ce chiffre reste relativement stable. L’intervenante nous explique que la pauvreté n’étant pas qu’une question d’argent mais multifactoriel, elle peut aussi venir du manque de « Quality Time » entre parents et enfants (concept bénéfique ou les parents passent beaucoup de temps auprès de leurs enfants, soit pour une activité soit pour manger une glace en sortant de l’école), du manque de culture, d’environnement social et du contexte migratoire.

A Berlin il a été constaté, après étude sur le terrain qu’il y a 35% des familles en situation de pauvreté ayant des enfants entre 5 à 15 ans. Résultats de 2017.

Les facteurs qui protègent l’enfant sont : la famille, l’environnement extérieur, les connaissances individuelles ainsi que les infrastructures telles que maison de jeunes qui sont un pilier bénéfique pour le développement de l’enfant.

Malgré les résultats bénéfiques de ce système, on retrouve un clivage entre les différentes classes sociales.

Il y a des classes de bienvenue pour les migrants, ce concept est mis en place depuis 2015.

On constate que la politique sociale française est différente de la politique allemande.

Cette intervention se terminera sous la forme d’échange entre les divers étudiants. Tandis que certains continueront à débattre et échanger sur la thématique présentée, d’autres proposeront une autre thématique qui mettra tout le monde d’accord. … il est l’heure de manger !!!

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Après cette activité enrichissante, nous regagnons les rues de Berlin. Notre nouvelle aventure en transports communs va nous mener tout droit à un endroit que nous connaissons très bien : EHB, l’université.

Alors que notre dernière visite en cet endroit nous a permis de découvrir l’intérieur des locaux de l’établissement, cette fois-ci, notre séance se déroule à l’extérieur.

Pour cette intervention, nous sommes encadrés par Thomas et Helmut. Travailleurs sociaux de métier pour l’association Kick, ces derniers interviennent afin de nous présenter ce que l’on appelle ici en Allemagne, la pédagogie expérimentale.

Il est important de noter qu’avant de débuter cette activité, nous étions pour la plupart convaincu que cette intervention tournerait autour de la boxe, plus précisément le KICK-boxing.

Mais cependant, quand Thomas nous a présenté le premier jeu à thème, nous avons rapidement compris que les gants de boxe seraient laissés au gymnase…

En effet, l’activité s’est déroulée autour de jeux thématiques que nous appelons en France jeux collectifs ou jeux de cohésion. Des jeux simples aux multiples variantes qui ont pour but de développer une relation éducative entre l’enfant et le professionnel et permettre l’épanouissement créatif du jeune.

Si nous devions garder un souvenir de cet échange, nous pensons qu’il serait celui de ces instants de complicité apparus au travers des différents étudiants présents pour ce moment. Un cocktail de chutes, de sourires voire des fous rires ont été les ingrédients pour cette après-midi parfaitement réussie.

Mais bien au-delà de tout cela, nous garderons à l’esprit cette solidarité tri-nationale qui fut mise à contribution au travers de cette activité. Un exemple parmi tant d’autres qui démontre pourquoi ce type d’échanges existent et doit perdurer.

 

À l’heure où nous écrivons ces lignes, les rires raisonnent encore dans nos têtes et dans nos cœurs…

Le deuxième groupe d’étudiant quant à lui est allé visiter l’association GANG WAY créée en 2014. Elle accueille les jeunes, du mardi au vendredi de 14h00 à 20h00. Nous avons été accueillis par «Ute » responsable du café associatif. C’est un lieu d’échanges, d’écoute et de partage. Ce lieu est très convivial, reposant et propose un service gratuit de connexion afin que les jeunes puissent accéder au monde.

 

Vendredi 19 mai

 

Dernière journée à Berlin…

 

Nous commençons la journée par le bilan de la semaine au local du K9.

Deux animations linguistiques nous sont proposées par Martin. Pour la première, nous avions chacun une lettre et devions former des mots en allemands, français et hongrois, afin d’apprendre quelques mots dans les autres langues.

Pour la deuxième animation nous avons chacun choisi un citron, que nous avons appris à reconnaître à travers ses particularités. Nous avons ensuite mélangé les citrons, et chacun devait ensuite retrouver son propre citron.

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Cet exercice nous a permis de nous interroger sur notre vision de l’individu en tant que tel, à travers ses particularités. Tous les citrons semblent identiques, mais lorsqu’on apprend à les connaître, on peut les distinguer. Échange en groupe sur un moment de notre vie personnelle ou professionnelle ou nous avons été confrontés à des discriminations liées à des représentations faussées par des préjugés.

Par groupe nationaux nous devions ensuite pointer des situations de précarité observées sur l’ensemble des trois échanges, Budapest, Toulouse et Berlin, ainsi que les solutions apportées.

Pour finir, nous nous sommes réunis en cercle et nous avons pris une allumette. Chacun son tour a allumé son allumette, et devait dire ce qu’il avait pensé de la semaine. L’émotion était au rendez-vous.

 

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Après-midi quartier libre, certains sont allés se reposer au bord d’un lac, d’autres sont allés visiter la ville et faire les derniers achats.

Le soir rendez-vous au restaurant Prater pour la soirée de clôture. Nous pouvons manger des spécialités Allemandes comme des patates à la crème fraîche, saucisse, bretzels… Tout en buvant de la bière !!!

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Après de chaleureuses accolades et des au revoir tout en sincérité.

Nous avons pu échanger nos adresses mails dans l’espoir de nous revoir et ainsi de garder ce lien d’amitié.

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